Mehdi Jomâa : « Je ferai de Sfax le premier pôle économique du pays »

0
106

C’est dans les locaux de la Foire internationale de Sfax que le président et candidat du parti Al Badil Ettounsi, M. Mehdi Jomâa, a tenu un important meeting dans la deuxième ville du pays, ce vendredi 6 septembre, réunissant une très importante foule, formée des sympathisants du parti et de son candidat et de nombreux citoyens, que la salle en question n’a pu contenir.

Etape importante de sa campagne électorale, M. Mehdi Jomâa a rappelé aux présents que malgré le passé élogieux de cette ville, son histoire et son poids économique, n’a pas eu l’intérêt qu’elle mérite depuis les premières années de l’indépendance, et sur ce constat, M. Jomâa s’est engagé devant l’assistance à œuvrer pour la résolution de tous les problèmes que rencontre la deuxième ville du pays, et ce, en créant le Pôle de développement économique de Sfax qui lui permettra de réaliser son décollage économique effectif.

Ce qui se répercutera sur le problème du chômage et sur la vie du citoyen en général et en fera une importante métropole économique à l’image de Tanger qui se confond avec d’autres villes européennes par son essor, son développement et son rayonnement.

M. Mehdi Jomâa a insisté sur la nécessité de faire de Sfax une réelle capitale économique, non pas du Sud, mais de toute la Tunisie, et que l’équipe qui travaille avec lui depuis plus de deux ans, a préparé les études nécessaires au développement de toutes les régions, y compris Sfax qui jouit d’un plan de développement cohérent qu’il veillera à appliquer dès qu’il sera élu président de la République.

Le président du parti Al Badil a précisé d’autre part qu’aucun candidat à ces élections présidentielles ne peut prétendre assumer ce poste de président s’il ne dispose pas de l’expérience de la gestion de l’Etat et de fortes relations internationales qui lui permettront de mener des discussions profitables au pays avec les grands investisseurs du monde et de les encourager et les convaincre à investir dans notre pays.

Alors que la force des relations qu’il entretient avec des pays et des institutions internationales et leur diversité ne peut que jouer un rôle prépondérant et positif dans la reprise économique, et delà, dans l’amélioration de la situation du citoyen tunisien qui se sent aujourd’hui face à un réel danger et face à un avenir flou, en raison de ce qu’ont légué les gouvernements successifs des dernières années comme chiffres et résultats alarmants, particulièrement celui en exercice, prouvant qu’il lui est impossible de mener une quelconque réforme dans quelque domaine que ce soit.