19ème édition du salon Tourisme arabe et religieux : Pour une meilleure organisation de la Omra et du Haj

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Organisé sous l’égide de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyage, à l’initiative d’un tour opérateur spécialisé dans l’organisation des foires aux Emirats arabes unis, ce salon a
été inauguré par la ministre du tourisme et de l’artisanat Selma Elloumi Rekik et le ministre des affaires religieuses Ahmed Adhoum, qui ont insisté à explorer les pistes pouvant faire des lieux de cultes historiques Tunisiens comme la mosquée Zitouna de Tunis ou Okba Ibn Nafaa de Kairouan, des étapes de visites touristiques capables d’attirer les touristes musulmans.

Plusieurs sociétés arabes opérant dans le secteur touristique, comme les entreprises touristiques, les compagnies de transport aérien, maritime et terrestre, outre les hôtels, les agences touristiques, les sociétés d’assurance et les sociétés spécialisées dans le tourisme religieux, ont participé à ce salon, qui donne un riche aperçu sur les nouveaux produits du tourisme religieux essentiellement dans le Haj et la Omra.

« Liberta-Voyages », première agence spécialisée en Tunisie dans l’organisation des voyages à la Omra, a saisi cette opportunité pour présenter ses programmes pour la prochaine saison, ainsi que ses nouveautés dans les secteurs du tourisme religieux et des services.

Son directeur fondateur Wissem Ben Ameur, a fait de nombreux exposés sur le déroulement et les conditions d’organisation des voyages et de séjour pour la « Omra ».

Dans une déclaration aux représentants de la presse a appelé à continuer à organiser ce secteur pour l’assainir définitivement des intermédiaires qui lui portent ombrage dans la mesure où ces éléments, qualifiés de « contrebandiers », nuisent à l’organisation de la Omra et mettent nos pèlerins dans des situations très difficiles.

Wissem Ben Ameur a appelé à l’exigence de l’instauration de mécanismes de bonne gestion avec un suivi méticuleux des Visiteurs aux Lieux-Saints depuis le départ de Tunis jusqu’à leur retour en passant par l’accompagnement, l’assurance-maladie et le contrôle médical sur les lieux par des médecins urgentistes.

Il a ajouté que l’Etat devrait quitter tout rôle commercial et se contenter du rôle de contrôleur tout en gardant la possibilité de créer une agence de voyage qui obéit aux mêmes conditions que celles privées.

Il a d’un autre côté revendiqué la libéralisation progressive du pèlerinage quitte à exiger des agences une taxe à payer à l’Etat pour chaque pèlerin, tout en proposant de faire un essai à partir de cette saison avec l’octroi d’un quota de 1500 ou 2000 pèlerins. Et si les résultats sont concluants quant aux prestations de services, on pourrait penser à généraliser l’opération pour la totalité des candidats des pèlerins dont les affectations doivent continuer à être fixées selon les mêmes modalités par les autorités étatiques compétentes.